| Grendel | Envoyer |
| Bestiaire - Bestiaire |
| Écrit par Ben |
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Grendel est décrit dans le poème épique « Beowulf » (AD 700-1000). Lui et sa mère sont représenté comme des descendants de Caïn. Dans ce récit, Grendel est un démon vivant dans les marécages, redouté de tous, tuant et terrorisant la population de Heorot au Danemark. Un jour un Guerrier nommé Beowulf arrive au château du roi Hrotghar, et déclare qu'il tuera le monstre. Suite à un combat acharné, Beowulf réussit à vaincre Grendel. Celui-ci s’enfui dans les marécages et meurt. Malgré la victoire, le lendemain une nouvelle victime disparaît. C'était la mère de Grendel qui venait venger son fils… Dans le poème épique « Beowulf » L’histoire est racontée à travers les yeux de l'antagoniste, Grendel est simplement un monstre qui est venu la nuit pour dévorer ceux qui vivent dans le village Danois, mais on peut aussi retrouver l’histoire de Grendel dans le livre de John Gardner, « Beowulf & Grendel » qui nous montre la créature sous un tout autre angle et le présente comme un être tourmenté, seul, et qui devient mauvais par la force des choses. La forme physique de Grendel est laissée en grande partie à l'imagination du lecteur. On le représente comme un sombre démon, diable de l'enfer, semeur et mangeur de mort sont nom même signifie "broyeur" en Danois. Son physique est difforme et humanoïde mais beaucoup plus grand et imposant, son esprit est également altéré. Il possède une tête, des cheveux (Grendel est tiré par les cheveux lors de son combat...), sang, os et tendons, des yeux animés d’une flamme intérieure, des épaules et des bras suffisamment fort pour emporter trente hommes, les mains faite de cornes et de griffes tel des barbelés acérés et des doigts très grands comme les griffes ou des serres. Lors de l’inspection du bras déchiré de Grendel (suite au combat avec Beowulf) ce dernier est décrit comme étant couvert d’écailles. Il est dit aussi qu’il n'y a pas de fer forgé assez dur pour le transpercer. Grendel vie dans les marécages peut-être dans la caverne sous-marine de sa mère. Il faudrait quatre hommes pour le transporter. Grendel fut aussi comparé à un dragon bipède. Les différents textes délibérément vagues laissent beaucoup d’imagination aux lecteurs, il permet de vêtir Grendel de la forme physique que chacun trouve la plus odieuse et terrifiante. Ce flou est certainement destiné à accroître l'horreur. Mais Grendel se révèle surtout par ses actes ignobles et honteux à voir, il et l’anti-héro par excellence. Une composante importante de sa chute est sa fierté, trop vantard pour faire preuve de prudence dans son dernier combat contre Beowulf, il rencontre son maître. Il est vaincu et meurt suite à sa blessure, le bras droit arraché. Dans une des adaptations de la légende de Beowulf et Grendel, on suggère que Grendel sert à diaboliser l'ancien dieu scandinave de la fécondité (Freyr), on alla même jusqu'à établir des liens avec Grendel et le Chevalier vert des légendes arthurienne. |